La personnalité est complexe. Vos différences sont votre force ! Il n’y a pas UNE bonne façon de faire et donc,  pas UNE technique thérapeutique à privilégier plutôt qu’une autre. 

J’utilise la thérapie intégrative, en proposant une prise en charge faite de stratégies thérapeutiques variées et globales, empruntées aux différents courants et techniques thérapeutiques.

MA PRATIQUE SE NOURRIE DE CES DIFFÉRENTS CHAMPS D’EXPERTISE : 

 

LA THÉRAPIE EXISTENTIELLE 

La psychologie existentielle a été développée dans différents pays à partir de la seconde moitié du vingtième siècle. Elle est souvent associée à l’approche humaniste et rogérienne, sous le vocable d’approche humaniste-existentielle. Elle aborde les questions du rapport à l’existence : Comment vivons-nous et pourquoi nos modes de vie sont-ils parfois problématiques ? ; Quel est notre rapport au monde, en ce qui concerne les grands domaines de vie comme le travail, la formation, la famille, ou les loisirs ? ; Quel type de relation engageons-nous avec nous-même et avec les autres ? ; Pourquoi ressentons-nous de la souffrance, de l’appréhension ou a contrario du bien-être ? ; Quels objectifs et significations donnons-nous à l’existence toute entière ou à certaines périodes de vie (exemple : le vécu du chômage, de la retraite, de la maladie, de la réussite professionnelle…) ? Quels choix fondamentaux sont les nôtres, autrement dit que reflètent nos décisions de vie ? – Dans cette optique, la psychologie existentielle permet de comprendre les choix de vie et les fonctionnements et dysfonctionnements qui sont générés par la vie et l’existence, dans des domaines aussi variés que le travail, la santé ou l’éducation, mais aussi dans la vie de tous les jours, qui peut inclure les loisirs, la vie familiale et amicale, les voyages ou la spiritualité. La psychologie existentielle, au carrefour de plusieurs approches, permet un dialogue avec des disciplines proches : philosophie existentialiste, sociologie, formation des adultes, esthétique, épistémologie, orientation scolaire et professionnelle, médecine, etc. Elle offre donc un ensemble de concepts, de méthodes et de techniques originaux, et est adossée à des cadres théoriques cohérents et à une volonté d’outiller les praticiens pour des interventions variées auprès des personnes, des groupes et des organisations. En France, le développement académique et professionnel de la psychologie existentielle est récent. L’enquête menée par Correia, Cooper et Berdondini (2016) et Correia, Cooper, Berdondini, & Correia (2017) montre que la France apparaît encore trop peu dans le paysage international de la psychologie existentielle.

 

L’EMDR

L’EMDR est une approche psychothérapeutique, découverte aux Etats-Unis en 1987 par Françoise Shapiro, psychologue américaine et membre du Mental Research Institute de Palo Alto, et pratiquée depuis dans le monde entier auprès de milliers de personnes de tous âges et de toutes conditions souffrant de troubles psychologiques. La thérapie EMDR s’adresse à toute personne (de l’enfant – même en bas âge – à l’adulte) souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques. Il peut s’agir de traumatismes « évidents », avec un grand « T », tels les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents graves, les décès, les maladies graves, les incendies, les catastrophes naturelles, les situations de guerre et attentats,… Mais il peut s’agir aussi d’évènements de vie difficiles ou de traumatismes avec un petit « t », qui passent inaperçus et peuvent être la source d’émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne (enfance perturbée, séparations, fausses couches et IVG, deuils, difficultés professionnelles, etc…). Ces perturbations émotionnelles s’expriment sous divers formes : irritabilité, angoisse, cauchemars, tendance à l’isolement, état dépressif, comportement agité voire violent, douleurs physiques, somatisations, régressions chez l’enfant,… D’autres troubles psychologiques relèvent aussi, dans certains cas, de traumatismes récents ou anciens, parfois inconscients : dépression, addictions, troubles du comportement alimentaire, attaques de panique, phobies,… Ces perturbations apparaissent quand notre cerveau est dépassé par un choc traumatique et n’arrive pas à traiter (ou digérer) les informations comme il le fait ordinairement. Il reste bloqué sur l’évènement, sans que nous en ayons conscience, et ce sont les vécus traumatiques non digérés qui sont sources de ces perturbations. La thérapie EMDR permet de débloquer les mécanismes naturels de traitement de l’information, et ainsi le traumatisme peut enfin être retraité (ou digéré), même de nombreuses années après. (…) Une préparation est indispensable : des entretiens préliminaires permettent au patient d’établir une relation de confiance avec son praticien et d’identifier, avec son aide, le ou les souvenirs traumatiques à l’origine de ses difficultés. Ces souvenirs seront ensuite retraités, un à un, lors des séances. Il faut parfois plusieurs séances pour traiter un seul souvenir. Pour les enfants, le traitement EMDR peut se faire en présence des parents en fonction de l’âge de l’enfant. Le processus de traitement activé par la méthode est un processus conscient. Il correspond à ce que fait naturellement notre cerveau quand il ne se bloque pas. Au début d’une séance EMDR, le praticien demande au patient de se concentrer sur l’évènement perturbant, en gardant à l’esprit les souvenirs sensoriels de l’évènement (image, son, odeur, sensation physique), ainsi que les pensées et ressentis actuels qui y sont associés. Le praticien commence alors des séries de stimulations bilatérales alternées, c’est-à-dire qu’il stimule le cerveau alternativement du côté gauche puis droit, soit par des mouvements oculaires, soit par des stimulations tactiles, soit par des bits sonores. Entre chaque série, il suffit alors que le patient remarque ce qui lui vient à l’esprit. Il n’y a aucun effort à faire pendant la stimulation pour obtenir tel ou tel type de résultat ; l’évènement se retraite spontanément, et différemment pour chaque personne selon son vécu, sa personnalité, ses ressources, sa culture. Les séries de stimulations bilatérales continuent jusque’à ce que le souvenir de l’évènement ne soit plus source de perturbations mais soit associé à des ressentis calme ainsi qu’à des pensées positives et constructives. # Sources : EMDR France.

 

LES THÉRAPIES COGNITIVES ET COMPORTEMENTALES (TCC)

D’inspiration analytique d’abord, je me suis aperçue de l’efficacité des thérapies modernes et dynamiques. Les thérapies cognitives et comportementales sont des prises en charge de la souffrance psychique reposant sur une méthodologie issue de la méthode appliquée au cas particulier d’une personne. Maintenant, largement connues tant du grand public que des professions de la santé, elles sont préconisées dans le traitement de troubles psychologiques variés. Plus que les techniques qu’elles emploient, elles ont l’avantage de proposer une modélisation du fonctionnement humain basée sur les théories de l’apprentissage. Ainsi, le postulat de base des TCC considère un comportement inadapté (par exemple une phobie) comme la résultante d’apprentissages liés à des expériences antérieures survenues dans des situations similaires, puis maintenus par les contingences de l’environnement. La thérapie visera donc, par un nouvel apprentissage, à remplacer le comportement inadapté par un comportement plus adapté correspondant à ce que souhaite le patient. Le thérapeute définit avec le patient les buts à atteindre et favorise ce nouvel apprentissage en construisant une stratégie thérapeutique adaptée. Les TCC se distinguent ainsi des autres thérapies par certaines caractéristiques : l’accent mis sur les causes actuelles du comportement problème ; le changement durable du comportement est évalué et considéré comme un critère majeur de réussite de la thérapie ; les procédures de traitement sont décrites objectivement et sont donc reproductibles par d’autres thérapeutes pour des patients ayant des difficultés similaires. Que les TCC s’adressent aux adultes ou aux enfants, la communauté scientifique reconnaît non seulement leur efficacité supérieure dans la gestion de nombreux troubles psychiatriques mais aussi recommande leur mise en oeuvre pour faire face à bon nombre de situations cliniques. Les études montrent une nette efficacité des TCC : dans la prise en charge des troubles anxieux (TOC, phobie sociale, phobie spécifique, troubles anxieux généralisés, agoraphobie et trouble panique, stress post-traumatique), associées ou non à un traitement médicamenteux ; dans la prise en charge des troubles de l’humeur, associés aux antidépresseurs pour les formes les plus sévères et plus efficaces seules dans les formes les plus atténuées (…). Rappelons que les TCC ne résolvent pas miraculeusement tous les problèmes, mais qu’elles sont avant tout issues d’une approche transdiagnostique que le thérapeute a pu mener. Cela va lui permettre de proposer les outils les plus adaptés au regard des différents objectifs définis avec son patient dans le cadre de la relation thérapeutique en vue d’améliorer sa qualité de vie. Aujourd’hui, une des spécificités lorsque l’on mène une TCC est l’application de différentes techniques. D’abord comportementales dans les années 50 dans la mesure où le comportement observable seul était suffisant pour comprendre la souffrance psychologique, elles se sont enrichies au fur et à mesure du temps des réflexions cliniques intégrant des approches cognitive-émotionnelles. Elles s’attachent à considérer dorénavant l’impact que les émotions ressenties ainsi que les pensées qu’un individu a, à propos de lui-même, de son avenir et de son environnement peuvent avoir sur sa manière d’être dans son environnement. Dans le cadre de sa formation, le thérapeute a appris à utiliser de nombreuses techniques (désensibilisation systématique, techniques d’exposition variées, relaxation, entraînement aux habiletés sociales…) qu’il choisira d’utiliser en fonction du patient et des résultats publiés pour des troubles similaires. # Sources : AFTCC.

 

BILANS INTELLECTUELS ET PSYCHOLOGIQUES

Pour un enfant ou un adolescent, la demande à établir un bilan psychologique peut se faire par : Les parents, l’établissement scolaire, un professionnel de la santé. Cette demande peut intervenir après avoir observé chez l’enfant un comportement, ou une attitude, qui questionne : Des difficultés scolaires ou d’apprentissage ; une attitude désinvolte ou agressive, des troubles du comportement ou une agitation inquiétante (agitation, agressivité, inhibition, ennui, isolement, retrait social, mal être…) ; une tristesse profonde ; un côté « trop sage », une solitude ou un isolement ; une curiosité exacerbée ; des aptitudes intellectuelles étonnantes ou un questionnement quant à une éventuelle précocité intellectuelle ; une maladresse dans les rapports sociaux ou une difficulté à se faire des copains ; des problèmes de communication ; une anxiété et un stress ; un trouble de l’attention ou une difficulté à se concentrer ; la difficulté à être dans une seule tâche à la fois ; la difficulté à trouver son orientation… Un bilan psychologique est une photographie du fonctionnement de l’enfant à un moment donné de son parcours. Le bilan est une situation relationnelle dans laquelle le psychologue va utiliser une série de tests standardisés et validés. L’objectif du bilan est de comprendre la nature, la gravité et le sens des difficultés actuelles de l’enfant et d’évaluer leur poids dans l’équilibre psychologique général. Le bilan permet de repérer avec précision où en est l’enfant à la fois sur le plan de son fonctionnement intellectuel et de son fonctionnement affectif. Il permet de répondre à la question : Qu’est ce qui se passe ? Faire un bilan c’est explorer comment l’enfant se situe face aux apprentissages. Comment il restitue, comment il mémorise, comment il mobilise ses capacités d’attention, quelles stratégies il met en oeuvre, quels sont ses points fort, ses points faibles, comment il gère son stress quels sont les facteurs émotionnels qui entravent ses capacités d’apprendre… Mais aussi comment sa personnalité est-elle structurée, peut-on repérer des troubles psychologiques qui viennent perturber ses apprentissages, comment négocie t-il entre ces différents secteur de personnalité,… L’analyse des résultats du bilan donne des indications précises sur le type d’aide ou de prise en charge à mettre en place : comment aider cet enfant là. En étant le plus efficace possible car on sait sur quoi travailler, ce qui est en jeu. Dans un bilan, on ne recherche pas uniquement pourquoi ça ne marche pas, mais comment faire pour que ça marche. Il n’y a pas de bons ou de mauvais résultats à un bilan. Un bilan permet toujours d’apporter des réponses et une compréhension fine du fonctionnement de l’enfant. C’est un outil précieux pour mieux comprendre et accompagner son enfant sur la voie du plein épanouissement. Les bilans psychologiques sont réalisés par des psychologues formés aux outils et techniques qu’ils pratiquent. Ils sont les seuls habilités pour leur analyse et leur interprétation. # Sources : Cogitoz.

 

COACHING EN COHÉRENCE CARDIAQUE

Le concept de la cohérence cardiaque est issu des recherches médicales en neurosciences et en neuro-cardiologie. Elle est apparue aux Etats-Unis, il y a une vingtaine d’années, et son impact bénéfique est le gestion du stress a été mis en lumière par l’Institut HeartMath. Il a notamment été montré que cette méthode a de nombreux bénéfices sur la santé. Elle joue un rôle important dans la prévention des maladies cardiovasculaires. Son application permet aussi parfois de s’affranchir d’anxiolytiques et/ou d’antidépresseurs. La cohérence cardiaque s’intéresse à la variabilité du rythme cardiaque qui est l’une des manifestations physiologiques de nos sentiments et de nos émotions. Elle est reconnue comme un marqueur puissant de l’activité du système nerveux autonome et de son équilibre. Le coeur et le cerveau interagissent en permanence. Lorsque l’un s’emballe, l’autre suit. C’est ainsi que notre état émotionnel influence les battements de notre coeur. Grâce à des techniques simples et avec l’aide de logiciels de bio-feedback, on peut apprendre à agir sur son rythme cardiaque pour apaiser ses émotions, mieux gérer son stress et prendre de meilleures décisions. Les applications thérapeutiques sont diverses et variées et de nombreuses spécialités de la médecine, de la psychologie et de la psychiatrie les intègrent actuellement en consultation : Prévention des maladies cardio-vasculaires, gestion du stress, professionnel, familial, environnemental, post-traumatique, anxiété et dépression, trouble du comportement alimentaire et obésité, affection psycho-somatiques, troubles de l’attention. # Sources : IFEMDR.

 

L’HYPNOTHÉRAPIE

L’hypnose est un E.M.C. (Etat Modifié de Conscience), différent de notre E.O.C. (Etat Ordinaire de Conscience, dans lequel nous sommes le plus souvent au quotidien). L’état hypnotique n’a aucune similitude avec le sommeil, malgré toutes les recherches effectuées… Il se rapprocherait plutôt des rêves. C’est un état naturel que chacun de nous expérimente plusieurs fois par jour, et par exemple lorsque nous sommes « dans la lune »,  ou absorbé dans un roman ou dans un film, ou même lorsque nous conduisons (longue conduite sur l’autoroute…) ; dans ces instants-là, nous vivons une transe légère. C’est un état d’être normal et propre à l’être Humain, que l’Hypnothérapie reconnaît, provoque, amplifie, et utilise pour la personne. Chacun de nous a cette faculté naturelle en lui, tout le monde peut donc être hypnotisé, s’auto-hypnotiser, et profiter de tous les bienfaits de cette discipline ! L’hypnose s’est montrée efficace dans de nombreux domaines : Dépendances (tabagisme, alcoolisme, drogue, jeux vidéos, dépendance affective, etc.), perte de poids, troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, hyperplasie, compulsions, etc.), anxiété, timidité, gestion du stress, confiance en soi, estime de soi, affirmation de soi, troubles sexuels (éjaculation précoce, érection, frigidité, etc.), phobies (araignées, chiens, avion, noir, claustrophobie, conduite automobile, etc.), mal-être, déprime, se ronger les ongles, bégaiement, contrôle de la douleur, travaux de deuil et de pardon, troubles du sommeil, troubles d’origine psychosomatique (eczéma, asthme, allergies, psoriasis, etc.), relaxation, lâcher-prise, préparation aux examens, concentration et mémorisation, problèmes de couple, difficultés relationnelles et affectives, amélioration de la communication et de la relation à l’autre, réorientation de vie, etc. # Sources : École Française d’Hypnose.