Author: admin1230

Testez-vous : Inventaire d’anxiété trait-état de Spielberger STAI

1. QUESTIONNAIRE D’AUTO-ÉVALUATION STAI FORME Y-A : SENTIMENTS ACTUELS

Consignes

Un certain nombre de phrases que l’on utilise pour se décrire sont données ci-dessous. Lisez chaque phrase, puis marquez d’une crois, parmi les quatre points à droite, celui qui correspond le mieux à ce que vous ressentez à l’instant, juste en ce moment. Il n’y a pas de bonnes ni de mauvaises réponses. Ne passez pas trop de temps sur l’une ou l’autre de ces propositions, et indiquez la réponse qui décrit le mieux vos sentiments actuels.

2. QUESTIONNAIRE D’AUTO-ÉVALUATION STAI FORME Y-B : SENTIMENTS HABITUELS

Consignes

Un certain nombre de phrases que l’on utilise pour se décrire sont données ci-dessous. Lisez chaque phrase, puis marquez d’une crois, parmi les quatre points à droite, celui qui correspond le mieux à ce que vous ressentez généralement. Il n’y a pas de bonnes ni de mauvaises réponses. Ne passez pas trop de temps sur l’une ou l’autre de ces propositions, et indiquez la réponse qui décrit le mieux vos sentiments habituels.

 

QU’EST-CE QUE LA STAI ?

L’inventaire d’anxiété trait-état de Spielberger représente l’une des échelles d’auto-évaluation de l’anxiété les plus utilisées. Il se compose de deux parties séparées évaluant de façon indépendante l’anxiété-trait et l’anxiété-état comprenant chacune 20 items gradués en quatre degrés en fonction de leur intensité ou de leur fréquence. L’échelle d’anxiété-trait est surtout utilisée pour l’évaluation des caractéristiques anxieuses de la personnalité tandis que l’échelle d’anxiété-état permet la mesure des modifications induites par diverses situations expérimentales.

Son originalité réside dans la possibilité de quantifier de façon indépendante l’anxiété actuelle au moment de la passation (l’anxiété-état) et le tempérament anxieux habituel du sujet (l’anxiété-trait).

COTATION

Chaque item de l’inventaire d’anxiété trait-état est évalué de 1 à 4, selon son intensité en ce qui concerne l’anxiété-état (non=1, plutôt non = 2, plutôt oui = 3, oui = 4) et en fonction de sa fréquence en ce qui concerne l’anxiété-trait (presque jamais = 1, parfois = 2, souvent = 3, presque toujours = 4). Cependant, les notes des items « moins » (mesurant l’absence d’anxiété) doivent être inversées (4 = 1, 3 = 2, 2 = 3, 1 = 4 : items 1, 2, 5, 8, 10, 11, 15, 16, 19 et 20 de l’échelle d’anxiété-état et items 21, 23, 26, 27, 30, 33, 34, 36 et 39 de l’échelle d’anxiété-trait). La note totale varie donc de 20 à 80.

 

Testez-vous : Questionnaire de personnalité d’Eysenck (EPQ-R)

Instructions : Répondez à chacune des questions en notant la réponse « oui » ou « non » qui suit la question. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse ni de question piège. Répondez rapidement et ne passez pas trop de temps à réfléchir au sens précis de la question.

Pensez bien à répondre à toutes les questions…

 

  1. Avez-vous de nombreux loisirs ?          OUI/NON
  2. Prenez-vous le temps de réfléchir avant d’entreprendre quoi que ce soit ?          OUI/NON
  3. Votre humeur subit-elle souvent des hauts et des bas ?          OUI/NON
  4. Vous est-il arrivé d’accepter des compliments pour une chose dont vous saviez que quelqu’un d’autre l’avait faite ?          OUI/NON
  5. Tenez-vous beaucoup compte de ce que les gens pensent ?          OUI/NON
  6. Aimez-vous beaucoup parler ?          OUI/NON
  7. Seriez-vous mal à l’aise si vous aviez des dettes ?          OUI/NON
  8. Vous arrive-t-il de vous sentir malheureux(se) sans raison apparente ?          OUI/NON
  9. Donnez-vous de l’argent à de bonnes oeuvres ?          OUI/NON
  10. Vous est-il arrivé d’avoir si grande envie de quelque chose que vous vous êtes arrangé(e) pour vous servir plus que la part qui vous revenait ?          OUI/NON
  11. Etes-vous plutôt quelqu’un plein d’entrain ?          OUI/NON
  12. Seriez-vous bouleversé(e) de voir un enfant ou un animal souffrir ?          OUI/NON
  13. Vous tourmentez souvent pour des choses que vous n’auriez pas dû faire ou dire ?          OUI/NON
  14. Les gens qui n’ont pas de savoir-vivre vous déplaisent-ils ?          OUI/NON
  15. Lorsque vous avez dit que vous feriez quelque chose, tenez-vous toujours votre promesse, quelles que soient les difficultés qui se présentent ?          OUI/NON
  16. Êtes-vous habituellement décontracté(e)  et vous amusez-vous bien dans une soirée animée ?          OUI/NON
  17. Êtes-vous facilement irritable ?          OUI/NON
  18. Les gens devraient-il toujours respecter la loi ?          OUI/NON
  19. Vous est-il arrivé de blâmer quelqu’un pour une faute, sachant que c’est vous qui l’aviez commise ?          OUI/NON
  20. Aimez-vous rencontrer de nouvelles personnes ?          OUI/NON
  21. Les bonnes manières sont-elles très importantes ?          OUI/NON
  22. Vos sentiments sont-ils facilement blessés ?          OUI/NON
  23. Toutes vos habitudes sont-elles bonnes et désirables ?          OUI/NON
  24. Avez-vous tendance à rester en arrière-plan lorsque vous êtes en société ?          OUI/NON
  25. Accepteriez-vous de prendre des drogues qui pourraient avoir des effets étranges ou dangereux ?          OUI/NON
  26. Vous arrive-t-il souvent d’en « avoir marre » ?          OUI/NON
  27. Vous est-il arrivé de prendre quelque chose appartenant à quelqu’un d’autre (ne serait-ce qu’une épingle ou un bouton) ?          OUI/NON
  28. Aimez-vous sortir beaucoup ?          OUI/NON
  29. Préférez-vous faire les choses à votre façon plutôt que d’agir en fonction des règles ?          OUI/NON
  30. Éprouvez-vous du plaisir à faire du mal à quelqu’un que vous aimez ?          OUI/NON
  31. Êtes-vous souvent troublé(e) par des sentiments de culpabilité ?          OUI/NON
  32. Parlez-vous parfois de choses dont vous ignorez tout ?          OUI/NON
  33. Préférez-vous lire plutôt que de voir des gens ?          OUI/NON
  34. Avez-vous des ennemis qui vous veulent du mal ?          OUI/NON
  35. Vous considérez-vous comme une personne nerveuse ?          OUI/NON
  36. Avez-vous beaucoup d’amis ?          OUI/NON
  37. Les farces vous amusent-elles même lorsqu’elles pourraient réellement blesser quelqu’un ?          OUI/NON
  38. Êtes-vous facilement inquiet(ète) ?          OUI/NON
  39. Étiez un enfant qui obéissait immédiatement et sans « râler » ?          OUI/NON
  40. Vous considérez-vous comme insouciant(e) ?          OUI/NON
  41. Les bonnes manières et et la propreté ont-elles beaucoup d’importance pour vous ?          OUI/NON
  42. Êtes-vous souvent allé à l’encontre des désirs de vos parents ?          OUI/NON
  43. Vous tourmentez-vous au sujet de choses redoutables qui pourraient se produire ?          OUI/NON
  44. Vous est-il arrivé de casser ou de perdre quelque chose appartenant à quelqu’un d’autre ?          OUI/NON
  45. Est-ce qui prenez généralement l’initiative lorsque vous vous faites de nouveaux amis ?          OUI/NON
  46. Diriez-vous que vous êtes tendu(e), raide ?          OUI/NON
  47. Êtes-vous le plus souvent silencieux(se) lorsque vous êtes avec d’autres personnes ?          OUI/NON
  48. Estimez-vous que le mariage est une institution dépassée qui devrait être abolie ?          OUI/NON
  49. Êtes-vous parfois un peu vantard(e) ?          OUI/NON
  50. Êtes-vous moins exigeant(e) que la plupart des gens concernant le bien et le mal ?          OUI/NON
  51. Savez-vous aisément animer une soirée ennuyeuse ?          OUI/NON
  52. Êtes-vous préoccupé(e) par votre santé ?          OUI/NON
  53. Vous est-il arrivé de dire du mal de quelqu’un ou des choses désagréables sur quelqu’un ?          OUI/NON
  54. Éprouvez-vous du plaisir à coopérer avec les autres ?         OUI/NON
  55. Aimez-vous raconter des plaisanteries et des histoires drôles à vos ami(e)s ?          OUI/NON
  56. Est-ce qu’il vous semble que la plupart des choses ont toutes le même goût ?          OUI/NON
  57. Dans votre enfance, vous arrivait-il d’être effronté(e) avec vos parents ?          OUI/NON
  58. Aimez-vous vous mêler à d’autres personnes ?          OUI/NON
  59. Êtes-vous tourmenté(e) si vous savez qu’il y a des erreurs dans votre travail ?          OUI/NON
  60. Souffrez-vous d’insomnie ?          OUI/NON
  61. Les gens disent-ils que vous agissez parfois de manière irréfléchie ?          OUI/NON
  62. Vous lavez-vous toujours les mains avant un repas ?          OUI/NON
  63. Répondez-vous presque toujours du tac au tac lorsqu’on vous parle ?          OUI/NON
  64. Aimez-vous arriver bien à l’heure à vos rendez-vous ?          OUI/NON
  65. Vous êtes-vous souvent senti(e) las(se) et fatigué(e) sans raison ?          OUI/NON
  66. Vous est-il arrivé de tricher à un jeu ?          OUI/NON
  67. Aimez-vous les activités dans lesquelles vous devez agir vite ?          OUI/NON
  68. Votre mère est-elle (ou était-elle) une brave femme ?          OUI/NON
  69. Prenez-vous souvent des décisions sous l’impulsion du moment ?          OUI/NON
  70. Vous semble-t-il souvent que la vie est bien terne ?          OUI/NON
  71. Vous est-il arrivé de profiter de quelqu’un ?          OUI/NON
  72. Avez-vous tendance à entreprendre trop d’activités par rapport au temps dont vous disposez ?          OUI/NON
  73. Un certain nombre de personnes cherchent-elles à vous éviter ?          OUI/NON
  74. Vous souciez-vous beaucoup de votre apparence ?          OUI/NON
  75. Pensez-vous que les gens passent trop de temps à préserver leur avenir par des économies et des assurances ?          OUI/NON
  76. Avez-vous déjà souhaité être mort(e) ?          OUI/NON
  77. Feriez-vous de l’évasion fiscale si vous étiez sûr(e) de ne jamais être pris(e) ?          OUI/NON
  78. Savez-vous mettre en train une soirée ?          OUI/NON
  79. Essayez-vous de ne pas être impoli(e) envers les gens ?          OUI/NON
  80. Restez-vous longtemps inquiet(ète) suite à une expérience embarrassante ?          OUI/NON
  81. Généralement, réfléchissez-vous avant d’agir ?          OUI/NON
  82. Vous est-il arrivé d’insister pour faire les choses à votre façon ?          OUI/NON
  83. Souffrez-vous de vos nerfs ?          OUI/NON
  84. Vous sentez-vous souvent seul(e) ?          OUI/NON
  85. Dans l’ensemble, pensez-vous pouvoir faire confiance aux gens ?          OUI/NON
  86. Mettez-vous toujours en pratique ce que vous prêchez ?          OUI/NON
  87. Vous sentez-vous facilement blessée(e) si l’on vous critique ou si l’on critique votre travail ?          OUI/NON
  88. Est-il mieux de suivre les règles sociales plutôt que de faire les choses à sa façon ?          OUI/NON
  89. Vous est-il arrivé d’être en retard à un rendez-vous ou à votre travail ?          OUI/NON
  90. Aimez-vous avoir beaucoup de mouvements et d’agitation autour de vous ?          OUI/NON
  91. Aimeriez-vous que les gens vous craignent ?          OUI/NON
  92. Êtes-vous par moment débordant(e) d’énergie et par moment sans force ?          OUI/NON
  93. Vous arrive-t-il de remettre à demain ce que vous pourriez faire aujourd’hui ?          OUI/NON
  94. Les autres vous estiment-ils plein d’entrain ?          OUI/NON
  95. les gens vous racontent-ils beaucoup de mensonges ?          OUI/NON
  96. Croyez-vous que l’on ait des responsabilités particulières envers sa famille ?          OUI/NON
  97. Êtes-vous susceptible sur certains sujets ?          OUI/NON
  98. Êtes-vous toujours prêt(e) à reconnaître les erreurs que vous faites ?          OUI/NON
  99. Ressentiriez-vous beaucoup de pitié pour un animal pris dans un piège ?           OUI/NON
  100. Trouvez-vous difficile de vous contrôler lorsque vous perdez votre sang-froid ?          OUI/NON

Vérifiez bien que vous avez répondu à toutes les questions.

 

QU’EST-CE QUE CE QUESTIONNAIRE ?

L’EPQ-R est un questionnaire de personnalité mesurant trois dimensions fondamentales de personnalité (névrosisme (N), extraversion-introversion (E), et psychoticisme (P)) en 100 items.

Le questionnaire de personnalité d’Eysenck représente une référence très importante dans l’évaluation des traits de personnalité, en psychologie et en psychiatrie.

On peut définir ainsi succinctement ces trois dimensions :

Névrosisme : Instabilité émotionnelle et propension aux affects négatifs, associées à de nombreux traits comme l’anxiété, la démoralisation, la culpabilité, la timidité, le manque d’estime de soi, etc. Il s’agit d’une dimension monopolaire allant d’un niveau très faible à un niveau très élevé.

Extraversion-Introversion : Dimension bipolaire allant de l’extraversion extrême (émotions positives, sociabilité, activité, domination, recherche de sensations, etc.) à l’introversion extrême (repli sur soi, passivité, etc.).

Psychoticisme : Conçu initialement comme un reflet d’une vulnérabilité psychotique, cette dimension unipolaire assez controversée regroupe des traits d’impulsivité, d’agressivité, d’égocentrisme et de manque d’empathie évoquant plutôt des tendances psychopathiques.

L’échelle de « mensonge » (M) enfin, regroupe des questions portant sur des attitudes à forte désirabilité sociale (bien considérées socialement mais très peu probables), permettant d’évaluer une tendance à la falsification des réponses.

 

COTATION

NEVROSISME :

Un point si « oui » aux items : 3 – 8 – 13 – 17 – 22 – 26 – 31 – 35 – 38 – 43 – 46 – 52 – 60 – 65 – 70 – 74 – 76 – 80 – 83 – 84 – 87 – 92 – 97 – 100

Total sur : 24

EXTRAVERSION : 

Un point si « oui » aux items : 1 – 6 – 11 – 16 – 20 – 28 – 36 – 40 – 45 – 51 – 55 -58 – 61 – 63 – 67 – 69 – 72 – 78 – 90 – 94

Un point si « non » aux items : 24 – 33 – 47

Total sur : 23

PSYCHOTICISME :

Un point si « oui » aux items : 25 – 29 – 30 – 34 – 37 – 42 – 48 – 50 – 56 – 73 – 75 – 91 – 95

Un point si « non » aux items : 2 – 5 – 7 – 9 – 12 – 14 – 18 – 21 – 41 – 54 – 59 – 64 – 68 -79 – 81 – 85 – 88 – 96 – 99

Total sur : 32

MENSONGE :

Un point si « oui » aux items : 15 – 23 – 39 – 62 – 86 – 98

Un point si « non » aux items : 4 – 10 – 19 – 27 – 32 – 44 – 49 – 53 -57 – 66 – 71 – 77 – 82 – 89 – 93

Total sur : 21

Pour prendre RDV,

Vous pouvez m’envoyer un message écrit au 06.62.89.74.28.

N’hésitez pas à me transmettre vos horaires de disponibilité afin que nous puissions trouver ensemble un horaire de RDV qui vous convienne au mieux.

Vous pouvez également m’écrire par mail : jennyfer.muller@gmail.com

 

Où se trouve votre cabinet ?

 

Je vous accueille, SUR RDV au sein de mon cabinet, au :

8bis rue Michelet, porte 3, 92150 Suresnes

Le bâtiment 3 se trouve à gauche du bâtiment 8bis (lorsque vous êtes face au bâtiment 8bis). Il vous faudra prendre l’allée entourée de buissons (face au numéro 17 de la rue). 

 

Je suis située tout près de LA DÉFENSE. Le cabinet est facilement accessible des communes limitrophes.

 

Le cabinet est proche des transports

Tramway 2 : Arrêt Belvédère (5 minutes) – Autobus suresnois b (544) : Arrêt Belvédère (5 minutes) – Bus 157 et 144 (5 minutes) – Proche N13, A14 (sortie 3), D913, D104, D14, D9, D7, D5 et D3 (La Défense, Nanterre, Rueil-Malmaison, Puteaux)

 

Il nous est également possible d’organiser des consultations à distance, dans le cadre d’une expatriation, d’une maladie rendant impossible ou difficile vos déplacements, mais également par choix et préférence. Elles pourront ainsi s’effectuer par téléphone ou par visio. Je vous propose de me contacter pour que nous puissions discuter ensemble de cette modalité.

 

Quel type de thérapie ?

La personnalité est complexe. Vos différences sont votre force ! Il n’y a pas UNE bonne façon de faire et donc,  pas UNE technique thérapeutique à privilégier plutôt qu’une autre. 

J’utilise la thérapie intégrative, en proposant une prise en charge faite de stratégies thérapeutiques variées et globales, empruntées aux différents courants et techniques thérapeutiques.

MA PRATIQUE SE NOURRIE DE CES DIFFÉRENTS CHAMPS D’EXPERTISE : 

 

LA THÉRAPIE EXISTENTIELLE 

La psychologie existentielle a été développée dans différents pays à partir de la seconde moitié du vingtième siècle. Elle est souvent associée à l’approche humaniste et rogérienne, sous le vocable d’approche humaniste-existentielle. Elle aborde les questions du rapport à l’existence : Comment vivons-nous et pourquoi nos modes de vie sont-ils parfois problématiques ? ; Quel est notre rapport au monde, en ce qui concerne les grands domaines de vie comme le travail, la formation, la famille, ou les loisirs ? ; Quel type de relation engageons-nous avec nous-même et avec les autres ? ; Pourquoi ressentons-nous de la souffrance, de l’appréhension ou a contrario du bien-être ? ; Quels objectifs et significations donnons-nous à l’existence toute entière ou à certaines périodes de vie (exemple : le vécu du chômage, de la retraite, de la maladie, de la réussite professionnelle…) ? Quels choix fondamentaux sont les nôtres, autrement dit que reflètent nos décisions de vie ? – Dans cette optique, la psychologie existentielle permet de comprendre les choix de vie et les fonctionnements et dysfonctionnements qui sont générés par la vie et l’existence, dans des domaines aussi variés que le travail, la santé ou l’éducation, mais aussi dans la vie de tous les jours, qui peut inclure les loisirs, la vie familiale et amicale, les voyages ou la spiritualité. La psychologie existentielle, au carrefour de plusieurs approches, permet un dialogue avec des disciplines proches : philosophie existentialiste, sociologie, formation des adultes, esthétique, épistémologie, orientation scolaire et professionnelle, médecine, etc. Elle offre donc un ensemble de concepts, de méthodes et de techniques originaux, et est adossée à des cadres théoriques cohérents et à une volonté d’outiller les praticiens pour des interventions variées auprès des personnes, des groupes et des organisations. En France, le développement académique et professionnel de la psychologie existentielle est récent. L’enquête menée par Correia, Cooper et Berdondini (2016) et Correia, Cooper, Berdondini, & Correia (2017) montre que la France apparaît encore trop peu dans le paysage international de la psychologie existentielle.

 

L’EMDR

L’EMDR est une approche psychothérapeutique, découverte aux Etats-Unis en 1987 par Françoise Shapiro, psychologue américaine et membre du Mental Research Institute de Palo Alto, et pratiquée depuis dans le monde entier auprès de milliers de personnes de tous âges et de toutes conditions souffrant de troubles psychologiques. La thérapie EMDR s’adresse à toute personne (de l’enfant – même en bas âge – à l’adulte) souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques. Il peut s’agir de traumatismes « évidents », avec un grand « T », tels les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents graves, les décès, les maladies graves, les incendies, les catastrophes naturelles, les situations de guerre et attentats,… Mais il peut s’agir aussi d’évènements de vie difficiles ou de traumatismes avec un petit « t », qui passent inaperçus et peuvent être la source d’émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne (enfance perturbée, séparations, fausses couches et IVG, deuils, difficultés professionnelles, etc…). Ces perturbations émotionnelles s’expriment sous divers formes : irritabilité, angoisse, cauchemars, tendance à l’isolement, état dépressif, comportement agité voire violent, douleurs physiques, somatisations, régressions chez l’enfant,… D’autres troubles psychologiques relèvent aussi, dans certains cas, de traumatismes récents ou anciens, parfois inconscients : dépression, addictions, troubles du comportement alimentaire, attaques de panique, phobies,… Ces perturbations apparaissent quand notre cerveau est dépassé par un choc traumatique et n’arrive pas à traiter (ou digérer) les informations comme il le fait ordinairement. Il reste bloqué sur l’évènement, sans que nous en ayons conscience, et ce sont les vécus traumatiques non digérés qui sont sources de ces perturbations. La thérapie EMDR permet de débloquer les mécanismes naturels de traitement de l’information, et ainsi le traumatisme peut enfin être retraité (ou digéré), même de nombreuses années après. (…) Une préparation est indispensable : des entretiens préliminaires permettent au patient d’établir une relation de confiance avec son praticien et d’identifier, avec son aide, le ou les souvenirs traumatiques à l’origine de ses difficultés. Ces souvenirs seront ensuite retraités, un à un, lors des séances. Il faut parfois plusieurs séances pour traiter un seul souvenir. Pour les enfants, le traitement EMDR peut se faire en présence des parents en fonction de l’âge de l’enfant. Le processus de traitement activé par la méthode est un processus conscient. Il correspond à ce que fait naturellement notre cerveau quand il ne se bloque pas. Au début d’une séance EMDR, le praticien demande au patient de se concentrer sur l’évènement perturbant, en gardant à l’esprit les souvenirs sensoriels de l’évènement (image, son, odeur, sensation physique), ainsi que les pensées et ressentis actuels qui y sont associés. Le praticien commence alors des séries de stimulations bilatérales alternées, c’est-à-dire qu’il stimule le cerveau alternativement du côté gauche puis droit, soit par des mouvements oculaires, soit par des stimulations tactiles, soit par des bits sonores. Entre chaque série, il suffit alors que le patient remarque ce qui lui vient à l’esprit. Il n’y a aucun effort à faire pendant la stimulation pour obtenir tel ou tel type de résultat ; l’évènement se retraite spontanément, et différemment pour chaque personne selon son vécu, sa personnalité, ses ressources, sa culture. Les séries de stimulations bilatérales continuent jusque’à ce que le souvenir de l’évènement ne soit plus source de perturbations mais soit associé à des ressentis calme ainsi qu’à des pensées positives et constructives. # Sources : EMDR France.

 

LES THÉRAPIES COGNITIVES ET COMPORTEMENTALES (TCC)

D’inspiration analytique d’abord, je me suis aperçue de l’efficacité des thérapies modernes et dynamiques. Les thérapies cognitives et comportementales sont des prises en charge de la souffrance psychique reposant sur une méthodologie issue de la méthode appliquée au cas particulier d’une personne. Maintenant, largement connues tant du grand public que des professions de la santé, elles sont préconisées dans le traitement de troubles psychologiques variés. Plus que les techniques qu’elles emploient, elles ont l’avantage de proposer une modélisation du fonctionnement humain basée sur les théories de l’apprentissage. Ainsi, le postulat de base des TCC considère un comportement inadapté (par exemple une phobie) comme la résultante d’apprentissages liés à des expériences antérieures survenues dans des situations similaires, puis maintenus par les contingences de l’environnement. La thérapie visera donc, par un nouvel apprentissage, à remplacer le comportement inadapté par un comportement plus adapté correspondant à ce que souhaite le patient. Le thérapeute définit avec le patient les buts à atteindre et favorise ce nouvel apprentissage en construisant une stratégie thérapeutique adaptée. Les TCC se distinguent ainsi des autres thérapies par certaines caractéristiques : l’accent mis sur les causes actuelles du comportement problème ; le changement durable du comportement est évalué et considéré comme un critère majeur de réussite de la thérapie ; les procédures de traitement sont décrites objectivement et sont donc reproductibles par d’autres thérapeutes pour des patients ayant des difficultés similaires. Que les TCC s’adressent aux adultes ou aux enfants, la communauté scientifique reconnaît non seulement leur efficacité supérieure dans la gestion de nombreux troubles psychiatriques mais aussi recommande leur mise en oeuvre pour faire face à bon nombre de situations cliniques. Les études montrent une nette efficacité des TCC : dans la prise en charge des troubles anxieux (TOC, phobie sociale, phobie spécifique, troubles anxieux généralisés, agoraphobie et trouble panique, stress post-traumatique), associées ou non à un traitement médicamenteux ; dans la prise en charge des troubles de l’humeur, associés aux antidépresseurs pour les formes les plus sévères et plus efficaces seules dans les formes les plus atténuées (…). Rappelons que les TCC ne résolvent pas miraculeusement tous les problèmes, mais qu’elles sont avant tout issues d’une approche transdiagnostique que le thérapeute a pu mener. Cela va lui permettre de proposer les outils les plus adaptés au regard des différents objectifs définis avec son patient dans le cadre de la relation thérapeutique en vue d’améliorer sa qualité de vie. Aujourd’hui, une des spécificités lorsque l’on mène une TCC est l’application de différentes techniques. D’abord comportementales dans les années 50 dans la mesure où le comportement observable seul était suffisant pour comprendre la souffrance psychologique, elles se sont enrichies au fur et à mesure du temps des réflexions cliniques intégrant des approches cognitive-émotionnelles. Elles s’attachent à considérer dorénavant l’impact que les émotions ressenties ainsi que les pensées qu’un individu a, à propos de lui-même, de son avenir et de son environnement peuvent avoir sur sa manière d’être dans son environnement. Dans le cadre de sa formation, le thérapeute a appris à utiliser de nombreuses techniques (désensibilisation systématique, techniques d’exposition variées, relaxation, entraînement aux habiletés sociales…) qu’il choisira d’utiliser en fonction du patient et des résultats publiés pour des troubles similaires. # Sources : AFTCC.

 

BILANS INTELLECTUELS ET PSYCHOLOGIQUES

Pour un enfant ou un adolescent, la demande à établir un bilan psychologique peut se faire par : Les parents, l’établissement scolaire, un professionnel de la santé. Cette demande peut intervenir après avoir observé chez l’enfant un comportement, ou une attitude, qui questionne : Des difficultés scolaires ou d’apprentissage ; une attitude désinvolte ou agressive, des troubles du comportement ou une agitation inquiétante (agitation, agressivité, inhibition, ennui, isolement, retrait social, mal être…) ; une tristesse profonde ; un côté « trop sage », une solitude ou un isolement ; une curiosité exacerbée ; des aptitudes intellectuelles étonnantes ou un questionnement quant à une éventuelle précocité intellectuelle ; une maladresse dans les rapports sociaux ou une difficulté à se faire des copains ; des problèmes de communication ; une anxiété et un stress ; un trouble de l’attention ou une difficulté à se concentrer ; la difficulté à être dans une seule tâche à la fois ; la difficulté à trouver son orientation… Un bilan psychologique est une photographie du fonctionnement de l’enfant à un moment donné de son parcours. Le bilan est une situation relationnelle dans laquelle le psychologue va utiliser une série de tests standardisés et validés. L’objectif du bilan est de comprendre la nature, la gravité et le sens des difficultés actuelles de l’enfant et d’évaluer leur poids dans l’équilibre psychologique général. Le bilan permet de repérer avec précision où en est l’enfant à la fois sur le plan de son fonctionnement intellectuel et de son fonctionnement affectif. Il permet de répondre à la question : Qu’est ce qui se passe ? Faire un bilan c’est explorer comment l’enfant se situe face aux apprentissages. Comment il restitue, comment il mémorise, comment il mobilise ses capacités d’attention, quelles stratégies il met en oeuvre, quels sont ses points fort, ses points faibles, comment il gère son stress quels sont les facteurs émotionnels qui entravent ses capacités d’apprendre… Mais aussi comment sa personnalité est-elle structurée, peut-on repérer des troubles psychologiques qui viennent perturber ses apprentissages, comment négocie t-il entre ces différents secteur de personnalité,… L’analyse des résultats du bilan donne des indications précises sur le type d’aide ou de prise en charge à mettre en place : comment aider cet enfant là. En étant le plus efficace possible car on sait sur quoi travailler, ce qui est en jeu. Dans un bilan, on ne recherche pas uniquement pourquoi ça ne marche pas, mais comment faire pour que ça marche. Il n’y a pas de bons ou de mauvais résultats à un bilan. Un bilan permet toujours d’apporter des réponses et une compréhension fine du fonctionnement de l’enfant. C’est un outil précieux pour mieux comprendre et accompagner son enfant sur la voie du plein épanouissement. Les bilans psychologiques sont réalisés par des psychologues formés aux outils et techniques qu’ils pratiquent. Ils sont les seuls habilités pour leur analyse et leur interprétation. # Sources : Cogitoz.

 

COACHING EN COHÉRENCE CARDIAQUE

Le concept de la cohérence cardiaque est issu des recherches médicales en neurosciences et en neuro-cardiologie. Elle est apparue aux Etats-Unis, il y a une vingtaine d’années, et son impact bénéfique est le gestion du stress a été mis en lumière par l’Institut HeartMath. Il a notamment été montré que cette méthode a de nombreux bénéfices sur la santé. Elle joue un rôle important dans la prévention des maladies cardiovasculaires. Son application permet aussi parfois de s’affranchir d’anxiolytiques et/ou d’antidépresseurs. La cohérence cardiaque s’intéresse à la variabilité du rythme cardiaque qui est l’une des manifestations physiologiques de nos sentiments et de nos émotions. Elle est reconnue comme un marqueur puissant de l’activité du système nerveux autonome et de son équilibre. Le coeur et le cerveau interagissent en permanence. Lorsque l’un s’emballe, l’autre suit. C’est ainsi que notre état émotionnel influence les battements de notre coeur. Grâce à des techniques simples et avec l’aide de logiciels de bio-feedback, on peut apprendre à agir sur son rythme cardiaque pour apaiser ses émotions, mieux gérer son stress et prendre de meilleures décisions. Les applications thérapeutiques sont diverses et variées et de nombreuses spécialités de la médecine, de la psychologie et de la psychiatrie les intègrent actuellement en consultation : Prévention des maladies cardio-vasculaires, gestion du stress, professionnel, familial, environnemental, post-traumatique, anxiété et dépression, trouble du comportement alimentaire et obésité, affection psycho-somatiques, troubles de l’attention. # Sources : IFEMDR.

 

L’HYPNOTHÉRAPIE

L’hypnose est un E.M.C. (Etat Modifié de Conscience), différent de notre E.O.C. (Etat Ordinaire de Conscience, dans lequel nous sommes le plus souvent au quotidien). L’état hypnotique n’a aucune similitude avec le sommeil, malgré toutes les recherches effectuées… Il se rapprocherait plutôt des rêves. C’est un état naturel que chacun de nous expérimente plusieurs fois par jour, et par exemple lorsque nous sommes « dans la lune »,  ou absorbé dans un roman ou dans un film, ou même lorsque nous conduisons (longue conduite sur l’autoroute…) ; dans ces instants-là, nous vivons une transe légère. C’est un état d’être normal et propre à l’être Humain, que l’Hypnothérapie reconnaît, provoque, amplifie, et utilise pour la personne. Chacun de nous a cette faculté naturelle en lui, tout le monde peut donc être hypnotisé, s’auto-hypnotiser, et profiter de tous les bienfaits de cette discipline ! L’hypnose s’est montrée efficace dans de nombreux domaines : Dépendances (tabagisme, alcoolisme, drogue, jeux vidéos, dépendance affective, etc.), perte de poids, troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, hyperplasie, compulsions, etc.), anxiété, timidité, gestion du stress, confiance en soi, estime de soi, affirmation de soi, troubles sexuels (éjaculation précoce, érection, frigidité, etc.), phobies (araignées, chiens, avion, noir, claustrophobie, conduite automobile, etc.), mal-être, déprime, se ronger les ongles, bégaiement, contrôle de la douleur, travaux de deuil et de pardon, troubles du sommeil, troubles d’origine psychosomatique (eczéma, asthme, allergies, psoriasis, etc.), relaxation, lâcher-prise, préparation aux examens, concentration et mémorisation, problèmes de couple, difficultés relationnelles et affectives, amélioration de la communication et de la relation à l’autre, réorientation de vie, etc. # Sources : École Française d’Hypnose.

Qui consulter ?

JENNYFER MULLER
Psychologue clinicienne, psychothérapeute, hypnothérapeute, sexologue et coach.

J’utilises toutes les techniques qui sont en ma possession pour répondre à vos conflits intérieurs, vos questionnements et vos doutes, afin de vous amener vers un mieux-être : Thérapie Cognitive-Comportementale ; Thérapie Existentielle / Humaniste ; Hypnothérapie ; Thérapie EMDR ; Sexologie ; Coaching en Cohérence Cardiaque et Gestion du Stress ; Analyse Transactionnelle ; Art-Thérapie ; Psychologie Positive ; Éducation bienveillante ; Love-Coaching ; Thérapie de Groupe ; Groupe d’affirmation de Soi ; Groupe d’Aide aux Habilités Sociales

Contactez-moi, pour un soutien ponctuel ou un suivi thérapeutique, un coaching, un accompagnement, un soutien, un conseil, une guidante parentale ou un bilan psychologique.

Vous pouvez également me retrouver sur Matribusurlatete.fr

 

Au-delà de la prise de décision d’aller « voir quelqu’un », il n’est pas toujours aisé de trouver le thérapeute qui convienne et…, vos exigences se respectent !

Vous êtes nombreux à rechercher une thérapeute avec qui vous vous sentirez libre de vous confier, dynamique, authentique, tolérante, bienveillante, et avec qui vous pourrez avoir une véritable relation de confiance. Vous êtes nombreux à croire que la sympathie et l’écoute active favorisent la confiance et la qualité thérapeutique… et VOUS AVEZ RAISON !

Votre thérapeute est là pour vous aider à améliorer votre qualité de vie et vous accompagner sur la voie de la résilience et de la réussite, grâce à ses connaissances sur le cerveau et la personnalité, sa confiance en l’humain et sa bienveillance.

Je vous propose de travailler ensemble, en équipe, à réaliser vos aspirations (conscientes et inconscientes), à trouver en vous vos ressources nécessaires à l’amélioration de votre moral, à contrôler vos émotions pour qu’elles deviennent votre force et non votre point de vulnérabilité.

Vous avez le droit de devenir la personne que vous voulez être et que vous êtes au fond de vous, sans jamais vous y être autorisé ! 

Mon objectif est de vous accompagner vers la connaissance de vous-même, vers le dénouement de vos blocages, tout en vous rendant le plus autonome possible.

 

REJOIGNEZ L’ENSEMBLE DE MES PATIENTS QUI ONT TROUVÉ L’APAISEMENT, LA SÉRÉNITÉ ET LA RÉSILIENCE QU’ILS RECHERCHAIENT DEPUIS TOUJOURS

VOTRE VIE VOUS APPARTIENT, À VOUS D’EN FAIRE QUELQUE CHOSE DE BEAU !

SOYEZ ENFIN OK AVEC CE QUE VOTRE VIE VOUS IM-PORTE

 

 

COMMENT SAVOIR QUE CE THÉRAPEUTE EST FAIT POUR VOUS ?

Lors de votre première séance de thérapie, il est important que vous notiez vos propres réactions face à votre thérapeute. Demandez-vous :

Puis-je lui faire confiance ? – Est-ce que je me sens à l’aise avec ce professionnel ? – Suis-je satisfait de la manière dont il répond à mes questions ? – Son comportement et son attitude à mon égard me conviennent-ils ? – Le sentez-vous honnête et empathique dans son approche ? – A-t-il la dynamique et le répondant que j’attends d’un thérapeute ? – Ai-je confiance dans son expertise ? – Est-ce que je me sens respecté et non jugé ? – Ai-je envie d’avancer avec lui ?

Prenez le temps de bien répondre à ces questions après la première consultation et faites-vous confiance ! Si vous ne répondez pas positivement à ces questions, alors il sera préférable de consulter un autre professionnel avec lequel vous vous sentirez plus à l’aise et plus en confiance pour entamer une thérapie. Ces questionnements sont essentiels car la qualité de la relation que vous établirez avec votre thérapeute est capitale pour le succès de votre démarche.

Osez poser des questions à votre thérapeute sur la façon dont il travaille, son orientation professionnelle (les théories qu’il utilise) et la façon dont il voit le travail thérapeutique que vous allez effectuer ensemble.

Il existe différentes pratiques de la psychologie. C’est important que vous choisissiez la thérapie qui vous convient.

 

Pourquoi consulter ?

LES RAISONS DE VOTRE DÉMARCHES PEUVENT ÊTRE MULTIPLES : 

Une motivation personnelle

Sentiment de mal-être, désir de se connaître davantage, volonté de reprendre confiance en soi, redorer l’estime de soi, besoin de parler, besoin de décharger, besoin de retrouver de l’enthousiasme, désir de devenir soi, besoin de se détacher du regard des autres, besoin d’apprendre à lâcher prise, arrêt du tabac, désir de perdre du poids ou de réduire l’appétit, besoin de prendre une décision, relaxation, besoin de se concentrer et/ou mémoriser davantage, apprendre à profiter du moment présent, apprendre à se détendre, apprendre à recentrer sur soi…

Des difficultés dans les relations interpersonnelles

Conflits de couple ou familiaux, solitude, violence physique et/ou psychologique, trouble de la sexualité, difficulté à tenir ses engagements, difficultés à se faire des amis, célibat, dépendance affective, infidélité, relation toxique, relation difficile avec ses enfants…

Des difficultés personnelles

Sentiment de mal-être, stress, angoisses, rumination excessives, peurs irrationnelles, pensées obsédantes, comportements obsessionnels, déprime, fatigue, vieillissement, mauvaise estime de soi, tristesse, agressivité, troubles anxieux ou phobiques, dépendances, troubles alimentaires, troubles du comportement, troubles du sommeil, somatisations, hypersensibilité, difficultés liées à la parentalité, difficultés scolaires, humeurs changeantes, changement de vie ou de carrière, comportements borderlines, apprendre à contrôler sa douleur…

Des situations douloureuses

Traumatisme, deuil, séparation, maladie, épuisement, échec, harcèlement, prise de décision, besoin de pardonner, un heureux évènement que vous vivez paradoxalement mal…

Un passé douloureux

Conflits, violences, rejet, isolement, détachement, histoire douloureuse, besoin d’apaiser son enfant intérieur, l’impression de toujours devoir faire face aux mêmes difficultés…

Des difficultés périnatales

Grossesse difficile ou à risque, angoisses entourant l’accouchement, difficultés à être enceinte ou à se sentir parent, baby-blues, dépression du post-partum, complication autour de l’allaitement, troubles spécifiques du nourrisson…

Une motivation professionnelle

Changement de carrière, désir d’évolution professionnelle, chômage, conflits, management difficile, harcèlement au travail, manque de confiance en soi, burn-out, stress, perte de motivation, épuisement, besoin d’un coaching professionnel, difficulté à gérer ses émotions, recherche d’un emploi, besoin de comprendre les relations et votre environnement…

Des conduites à risques et passage à l’acte

Toxicomanie, alcoolisme, tentative de suicide, répétition de relations toxiques…

 

LE PREMIER RENDEZ-VOUS ?

Il correspond au temps de la rencontre. C’est précisément ici que vous allez pouvoir vous raconter et expliquer ce qui vous amène, ce qui motive cette rencontre. Ce temps est le temps de ce que nous appelons « anamnèse ». Vous n’aurez qu’à exprimer librement ce qui vous vient, sans retenue. J’irais rechercher les dessous de cette « demande ». En fonction de celle-ci, nous mettrons en place un projet thérapeutique, notre but étant votre bien-être et la résolution de vos conflits (internes ou relationnels).

Vous n’êtes pas certains de vouloir faire une thérapie ? Rien ne vous y oblige. Beaucoup de patients consultent pour répondre à une question précise. Notre travail est de répondre à vos attentes, et nous avons les outils pour.

De même, rien ne vous oblige à vous engager dans un travail thérapeutique avec tel ou tel professionnel. Ce temps de rencontre sera donc tout aussi important pour vous que pour nous.

Contactez-moi pour prendre rendez-vous ou pour toutes informations dont vous auriez besoin

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Retrouvez-moi également sur mon site internet

Vous pouvez retrouvez des conseils et autres informations psy sur mon site internet :

MaTribuSurLaTete.fr

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